CouCou !
Voila, ce chapitre est assez long, mais aussi important,
alors j'ai decidé de vous le séparé en 2 partie .
Je ne veux pas que vous lisiez que la moitié de cette suite,
que vous survoliez l'histoire, alors sur ce même chapitre vous
trouverez 2 partie ...
A vous de voir si vous avez le courage de tout lire d'un coup
ou non ^^
Je reste bouche bée, ne sachant trop que faire. Je cherche de l'aide dans le regard de Georg, mais celui-ci admire silencieusement ses pieds.
« - Tu devrais lui parler. Me dit doucement Gustav. Je pense que c'est le moment ...
- Je ne veux pas l'énerver ou le blesser encore plus.
- Tu ne l'as pas blessé ... Il semble chercher ses mots. Tu as juste ... réveillé ce qu'il a essayé d'enfouir depuis tout ce temps.
- Et s'il n'est pas prêt à me confier ce qu'il a enduré ?
- Alors tu lui laisseras encore du temps.
- Mais un jour ou l'autre il serat bien obligé de tout t'avouer s'il veut que votre relation dure. » Affirme Georg.
Je baisse la tête, inspire fortement, et me décide à aller le voir.
Je monte, comme éreinté, les escaliers qui mène à ma chambre. Je me stoppe au pas de la porte, tendant l'oreille. Je n'entend pas un bruit, ce qui ne m'encourage pas à entrée. Mais je prend sur moi, et remplie d'air mes poumons. Je me décide à franchire le pas, en expirant légèrement.
Doucement, je tourne la poigné et glisse un pied à l'intérieur. Je referme derrière moi, avec le plus de délicatesse possible. Lentement, je me rapproche de mon lit, où il est étendu, les mains croisées derrière la tête, les yeux rivés sur le plafond.
Je prend une profonde inspiration et m'assoie sur le bord du lit.
« - Bill, je ...
- En vacances ... Me coupe-t-il. Je l'ai rencontré en vacances chez mon père. Je m'allonge délicatement près de lui, et écoute son histoire. Je ne savais pas encore que j'étais Bi. D'ailleurs j'avais une copine. Et puis il a commencé à me tourner autour, à flirter à la moindre occasion. Je me suis laissé faire, je pensais pouvoir continuer comme je faisais si bien avant, mener quiconque par le bout du nez. Il se retourne vers moi. Tu sais, être le plus populaire du quartier, c'est être le chef ! Tu crois que tout le monde est à tes pieds, mais ça ne dure pas. Il détourne le regard, admirant une nouvelle fois le plafond blanchâtre. J'ai cru qu'avec lui aussi, je pourrait m'amuser, qu'il serait qu'un jouet de plus, qui me chouchoute et s'occupe de moi, répondant à tous mes désirs ... Je me suis bel et bien trompé. Un jour, il m'a emmené, le temps d'un week-end, au bord de la mer, en Espagne. C'est là que mes sentiments pour lui ont commencé à naître, et depuis n'ont pas cessé de grandir. Nous sommes donc partit tous les deux, à Barcelone. Pendant le voyage, je n'aurais pu me douter que ça aller changer ma vie. On s'est donc installé dans un grand hôtel de luxe, 4 étoiles, avec Jacuzzi dans chaques chambres... On s'est endormi dans les bras de l'autre, un amour naissant pour moi. Pendant tout ce merveilleux séjour, il a était plus que parfait, et c'est là que mes sentiments ont vraiment commencé à éxister. Il me disait sans cesse qu'il m'aimait, qu'il m'attendrait autant de temps qu'il faudra, qu'il serait toujours là pour moi, parce qu'il m'aimait comme jamais il avait aimer une autre personne... Je l'ai cru ... J'étais naïf, bien trop naïf. Je croyais que l'amour se trouvait à tout les coins de rues, que la vie n'était faite que de soleil ... J'ai quitté ma copine en revenant de ce voyage, ma première vraie petite amie. J'ai laisser de côté la femme que j'aimais le plus au monde, peut-être même l'amour de ma vie ... Mais je l'ai laisser, pour lui, pour nous. Seulement deux jours m'ont suffit pour tomber dans ses bras, pour croire à ce faux amour, pour croire à cette fausse vie qu'il me promettait. J'ai tout lâché pour lui ... Je ne parlais plus à Gustav, qui habitait dans le même quartier que nous. Je me suis renfermé sur moi-même, dans mon monde où seul lui et moi pouvions exister. Seulement deux jours, pour que ma vie bascule, deux jours. Nous somme ensuite sortie officiellement ensemble, pendant les deux mois de vacances scolaires. Tout le monde nous admirait, nous étions le couple parfait ! Mais voila, l' école reprenait, je devais rentré chez ma mère. Nous avions passer deux mois à vivre un pleine amour ensemble. C'était tellement fort, tellement irréel à la fois. Tout était trop parfait, notre amour était trop fort pour selon qu'on ne se connaissait pas. J'ai donc du partir, revenir ici. Nous étions chez lui, sur son lit, à se câliner gentiment. Il m'a répéter qu'il m'aimer, qu'il pouvait abandonner ses études pour venir vivre avec moi ici. Je n'avais que 16 ans, lui déjà 19... Alors je lui ai promis de revenir vite, plus vite que ce qu'il pensait. C'Est-ce jour là que nous nous sommes découvert, ma première fois, c'était avec lui. Je lui ai donné ma virginité en signe d'amour, comme une promesse que je lui faisais. Il savait que j'allais revenir ... Un semaine est passer, loin de lui, coupé du monde. Je réussi à convaincre ma mère de me laisser partir vivre là-bas. J'avais trop besoin de lui, c'était ma drogue, mon premier amour. Alors elle me laissa partir, faire mes études avec celui que j'aimais ...
Je m'adapta très vite à mon nouveau collège, j'étais déjà connu dans le coin, par mon style décalé. Très vite j'étais devenu encore le plus populaire du lycée, celui qui ose ! Daren venait me chercher à chaque fin de cours, venait me visiter pendant les récrés. Je ne vivais que pour lui. Trois mois ! Trois mois de tranquillité, d'amour pur, d'échange passionné. Je ne pouvais respirer que dans ses bras. Et puis un jour, il m'a fait voir une autre partie de lui, une partie plus sombre, plus effrayante, une partie que jamais je n'aurais voulu connaître. Il me répéter que seul moi avait cet effet d'apaisement sur lui, de bien-être, d'extase. Il se droguait avant, mais depuis moi, il n'y avait plus touché. Je surveillé souvent qu'il n'y retombe pas ... Tu vois, on partagait tout ... Me dit-il un fin sourire aux lèvres. En sortant de l'école, un jeudi après-midi, il n'était pas venu m'attendre. Un stress énorme s'était installé en moi. Jamais il n'avait été en retard, jamais il ne m'avait oublié. J'ai couru le plus vite que j'ai pu jusqu' à chez lui. Il était allongé dans son lit, avec une autre fille. Je ne voulais pas y croire, ce n'était pas possible. C'est à ce moment-là que les disputes ont commencé, j'ai appris que secrètement, il continuait à consommer sa poudre blanche quand j'avais le dos tourné, qu'il n'avait jamais travaillé, et que l'argent qu'il avait, était l'héritage de son grand-père. J'ai appris aussi ce jour-là qu'il buvait depuis peu et que bien d'autre avant moi étaient venu passer du bon temps avec lui, dans notre lit, quand il était censsé être au travail et que moi je bossais au lycée. Je restais par amour pour lui, je ne disais rien quand il ramené d'autre personne en ma présence. Je ne disais rien quand il l'ai baiser dans notre propre lit, je ne disais rien quand il me soumettait à ses fantasmes les plus fous. J'étais son jouet, sa bonne, son objet qu'il n'utilisait que lorsqu'il avait besoin. Mais je restais, car j'avais peur, car il devenais de plus en plus violent. Ces stupéfiants avaient toujours des côtés néfastes sur lui, et j'en subissais les conséquences, il changeait complétement de comportement, ce n'était plus le mec calme et posé que j'aimais, mais la brutte que je craignais. Gustav était le seul au courant, il est resté, il m'a aidé. Il m'avait conseillé de cacher ses substances pour une journée, pour être tranquille, pour qu'il soit net et pour que nous puissions enfin parler calmement de notre situation. Mais ce que Gustav ne savait pas, c'est que ses réactions étaient pire que les précédentes, il était devenu constament énervé, agacé par les moindres faits et gestes que je pouvais faire, même sans être sous l'effet de la drogue. Les insultes ont vite fait place aux coups. C'était un lundi, un lundi 15 qu'il m'a donné son premier coup ... J'ai essayé plusieurs fois de m'enfuir après ça, de ne pas rentrer des cours, de me cacher chez des amis, mais pas moyen, il me retrouver toujours, et la punition en était que plus dur. Et ainsi, pendant environ 6 mois, j'ai continué de vivre dans ce silence, dans cette souffrance faite d'insulte, de coup et de violes. Mais j'ai réussi à m'en sortir, grâce à Gustav. C'est bien le seul qui a pu m'aider, qui a sut me sauver, le seul. J'ai gâché 9mois de ma vie avec un connard, 3 mois d'amour, 6 mois de haine. Mais j'ai survécu. Me dit-il en se retournant vers moi, un faible sourire aux lèvres. J'ai réussi et c'est ça l'essentiel.
2° Partie
- Bill, je ...
- Oui je sais, tu es désolé. Mais tu n'y peux rien, tu ne pouvais pas savoir. J'espère juste que ... que maintenant tu comprend mes réactions et que tu ne sois pas le même.
- Ça non Bill, jamais je ne pourrais te faire de mal, jamais. Je ... J'hésite à prononcer ces 3 mots, qui peuvent tout changés. Je tiens trop à toi pour ça. Je le serre dans mes bras, n'ayant pas trouver le courage de lui dire.
- J'ai déjà entendu ça, plein de fois, trop de fois.
- Regarde moi Bill. Je m'écarte un peu, pour le regarder, il tourne le regard vers moi, les yeux emplis de larmes. Jamais je ne pourrais faire ça, parce que tu es mon premier mec, mon premier amour. Je n'ai jamais ressenti ça pour quelqu'un, c'est un sentiment qui fait peur, mais je veux l'affronter parce que tu le mérite. C'est vrai que nous aurons des disputes, c'est vrai que parfois je peux être méchant, mais de là à lever la main sur toi, non ça jamais ! Tu sais très bien que je suis contre toutes ces drogues, que l'alcool c'est bien mais qu'à petite dose. Regarde la dernière fois, tu étais bourré, j'ai quand même céder à tes avances parce que je ... je t'apprécie énormément, mais je n'en ai pas profiter. J'aurais pu pourtant, tu n'étais pas en mesure de te défendre, mais je ne l'ai pas fait parce que je te respecte et parce que je veux que notre première fois soit merveilleuse. Il sourit, amusé. Tu trouve peut-être que je fais trop guimauve, mais je m'en fous ! L'important c'est que tu me crois, je te laisserais du temps pour t'adapter à moi, pour redécouvrir l'amour, le vrai, et le jour où tu seras près à avoir une vraie relation, je serait là. Mais avant ça, je ne veux plus qu'on est de rapport. Ça me frustre de savoir qu'un autre t'ait touché sans ta volonté, et tant que nous n'avons pas une vraie relation, je ne pourrais pas te touché, car au fond de moi c'est comme le faire sans ta vraie volonté ... Je remarque que des petites gouttes de d'eau ruisselle le long de ses joues. Ne pleure plus Bill, tu as déjà assez pleuré. Je le serre fort dans mes bras, comme pour lui donner toute la protection que je peux. Pardon Bill, pardon. J'ai étais minable, pardon. Il relève la tête et m'embrasse tendrement.
- Ce n'est pas à toi de t'excusé. Il m'embrasse une nouvelle fois. C'est aussi à moi. Il s'approche doucement de moi, collant davantage nos torses.
- Bill, je ... j'peux pas.
- Tom, yeah, je vais bien. Il sourit faiblement. J'ai besoin d'affection, de tendresse, je les veux venant de ta part, car je pense que, même si je reste méfiant, que cette fois-ci, je ne me trompe pas.
- Mais je veux que tu réfléchisses, longtemps, que tu pèse le pour et le contre. Tu peux dire non Bill, je ne t'en voudrais pas.
- Je sais, je sais. Il me caresse tendrement la joue. Je suis maintenant capable de choisir mes propres décisions, sans demander à Gustav ou à Daren ... Restons en là pour aujourd'hui, nous verrons bien ce que nous réserve l'avenir. Il sourit et se redresse, commençant à partir. Je voulais aussi que tu sache que quand nous avons des rapports, je ne suis plus le même, je change complètement, je ne suis plus moi. Alors pardonne moi de souvent te pousser à bout c'est que ... c'est comme un besoin, je veux le faire dès que j'en ai envie tu vois, je ne veux pas que ce soit l'autre qui demande, mais moi. C'est pour ça que je suis souvent ... bizarre. J'ai besoin de décidé, de me dire que moi aussi je peux faire ce que je veux de mon corps. J'ai besoin de me sentir dominateur et pas dominé, sinon ça me frustre et je change brutalement de comportement. Alors pardon pour tout, me dit-il en s'éloignant. Mais je te promet de changer ... Et il part, me laissant ainsi sur le lit, entre amour et attendrissement pour lui, et haine et colère envers L' AUTRE ...
Me revoilà =)
Alors ce chapitre ?
Long Hein ? --'
Mais je ne voulais pas le couper,
je trouvais ça dommage d'en faire deux parties,
postés à quelques jours d'intervalle ...
Bref z'en pensser quoii ? Moi je le trouve Bof, je me suis
un peu mélangé et répéter pour les problèmes de Bill =/
J'ai pas réussi à faire mieu =(
Pauvre Bill Hein ^^
On a pas beaucoup de détail, donc ça parait moin dur
ce qu'il a subit =/
Fin Bon ...
Vous pensez que Bill va choisir de vivre une vraie relation avec Tom ?
Ou va-t-il continué à être avec lui juste pour le sexe ?
Bill va-t-il faire confiance à Tom ?
Tom est-il sincère ?
xDD' Qu'est-ce que je GaGatiz avec mes Questions ><'
En tout cas j'esper que vous aimez toujours !
Bisoux !
Ps : Désolé pour toutes ses fautes V.V
69 com's pour la suite ??
Perversse ? Moi ? Naan ! =PP